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Augmentation mammaire (prothèses mammaires)

Intervention qui vise à augmenter le volume des seins par prothèses mammaires en silicone ou par votre propre graisse ; le choix de l’implant repose sur les mesures et la planification 3D.

De quoi s’agit-il et comment se déroule l’intervention ?

L’augmentation mammaire (mammoplastie d’augmentation) vise à augmenter le volume des seins, à restaurer un galbe perdu après une grossesse ou un amaigrissement, ou à réduire une différence de taille entre les deux seins. Les prothèses les plus utilisées sont remplies de gel de silicone. Elles peuvent être rondes ou anatomiques (en forme de goutte), avec une surface lisse ou plus ou moins texturée. Les prothèses rondes peuvent donner davantage de volume au haut du sein. Les prothèses anatomiques sont plus pleines dans leur partie basse ; comme une rotation déformerait le sein, elles sont généralement texturées.

La prothèse peut être placée sous le muscle pectoral (rétro-musculaire), devant le muscle, sous la glande (rétro-glandulaire), ou en double plan : partie haute sous le muscle, partie basse sous la glande. Le choix dépend de l’épaisseur de la peau et du tissu mammaire, de la forme du sein, d’un éventuel léger affaissement et de vos activités sportives. Chez les personnes aux tissus fins, la position rétro-musculaire ou en double plan peut rendre les bords de l’implant moins perceptibles ; en position rétro-glandulaire, l’implant ne bouge pas lorsque le muscle se contracte. L’incision se fait surtout dans le sillon sous-mammaire ; selon les cas, le bord de l’aréole (la zone pigmentée autour du mamelon) ou l’aisselle peuvent aussi être utilisés.

La taille de la prothèse se choisit d’après les mesures du thorax, et pas seulement d’après le bonnet souhaité : largeur de la base du sein, épaisseur de la peau et du tissu mammaire, élasticité de la peau, distance entre le mamelon et le sillon sous-mammaire, asymétries du thorax. À la consultation, le buste est numérisé en 3D et différents volumes de prothèse sont essayés en simulation ; si nécessaire, des modèles de torse imprimés en 3D servent aussi à la planification. La simulation aide à s’accorder sur le volume et les proportions visés, mais ne peut prévoir ni la réaction des tissus, ni la cicatrisation, ni la consistance du sein : c’est une estimation, pas une copie du résultat.

Lors de la consultation avec le Prof. Dr. İlker Yazıcı à Nişantaşı, vos attentes sont discutées, puis les seins sont examinés et mesurés, et différents volumes sont comparés en simulation 3D ; une échographie mammaire ou une mammographie est demandée selon l’âge. En cas d’affaissement marqué, une prothèse seule ne remontera pas le sein et un lifting mammaire peut être nécessaire. Si vous ne souhaitez pas d’implant et disposez d’assez de graisse, une augmentation par lipofilling permet un gain de volume limité. Avant l’intervention, il vous est clairement expliqué que les prothèses ne sont pas conçues pour durer toute la vie, qu’un changement ou une nouvelle intervention peut devenir nécessaire et qu’une surveillance régulière par imagerie s’impose.

Quels sont les objectifs ?

  • Augmenter le volume des seins en proportion avec la largeur du thorax et des épaules.
  • Restaurer le volume du haut du sein perdu après une grossesse, l’allaitement ou un amaigrissement.
  • Réduire la différence de taille entre les deux seins.
  • Viser une forme de sein en accord avec votre silhouette, grâce au choix d’un implant et d’une position adaptés aux tissus.
  • Placer la cicatrice dans une zone peu visible, comme le sillon sous-mammaire.

Images

Animation d’un modèle 3D généré par ordinateur, utilisée pour planifier une augmentation mammaire.

Pour tout acte chirurgical ou interventionnel, les résultats peuvent varier d’une personne à l’autre. Il est recommandé de demander un avis détaillé à votre médecin avant l’intervention.

À qui s’adresse cette intervention ?

  • Les femmes de 18 ans ou plus dont la poitrine a fini de se développer.
  • Les personnes qui trouvent leurs seins petits par rapport à leur silhouette, ou qui ont perdu du volume après une grossesse, l’allaitement ou un amaigrissement.
  • Celles qui présentent une différence de taille marquée entre les deux seins.
  • Celles dont l’état de santé général est compatible avec l’intervention et l’anesthésie.
  • Les non-fumeuses, ou celles qui peuvent arrêter de fumer pendant une période avant et après l’intervention.
  • Celles qui ont des attentes réalistes et acceptent que la prothèse est un dispositif qui demande un suivi et peut nécessiter une nouvelle intervention à l’avenir.

Quand l’intervention est-elle reportée ou déconseillée ?

  • Une grossesse ou un allaitement en cours ; après la fin de l’allaitement, on attend quelques mois que les seins se stabilisent.
  • Une anomalie non élucidée à l’examen des seins ou à l’imagerie ; elle doit d’abord être explorée.
  • Une infection active, un diabète non contrôlé, une maladie cardiaque ou pulmonaire, ou un trouble de la coagulation.
  • Le souhait d’une prothèse seule malgré un affaissement marqué ; un lifting mammaire peut alors être nécessaire.
  • Des attentes irréalistes, ou une décision prise à la demande d’un tiers.

Alternatives

Augmentation mammaire par lipofilling (votre propre graisse)
La graisse prélevée par liposuccion est injectée dans les seins ; le gain de volume est limité, une partie de la graisse peut être résorbée et plusieurs séances peuvent être nécessaires.
Augmentation mammaire par la technique Preserve
Chez des patientes sélectionnées (première augmentation, tissus adaptés, implant de taille moyenne), cette méthode prépare la loge de la prothèse en écartant les tissus plutôt qu’en les sectionnant.
Lifting mammaire (avec ou sans prothèses)
Si le problème principal est l’affaissement, le lifting mammaire, qui remonte le sein, seul ou associé à une prothèse, peut être plus adapté.
Options non chirurgicales
Les soutiens-gorge rembourrés ou galbants modifient l’apparence sans chirurgie, mais n’augmentent pas durablement le volume des seins.

Le déroulement, étape par étape

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    Premier contact

    Vous pouvez envoyer par WhatsApp ou par e-mail des photos de votre poitrine et une brève description de votre demande, ou appeler le cabinet. Ces informations donnent une idée générale des options et permettent de planifier la consultation ; l’évaluation médicale et la décision ont lieu lors de la consultation à Nişantaşı.

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    Consultation et planification 3D

    Au cabinet de Nişantaşı, le Prof. Dr. İlker Yazıcı examine les seins et prend les mesures ; le type, la taille et la position de la prothèse sont évalués ensemble à l’aide de l’imagerie et de la simulation 3D.

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    Préparation

    Bilan sanguin, échographie mammaire ou mammographie selon l’âge, et consultation d’anesthésie sont réalisés ; les dates d’arrêt du tabac et de certains médicaments vous sont indiquées par écrit.

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    Intervention

    Sous anesthésie générale, la prothèse est placée dans la loge préparée par l’incision prévue ; l’intervention dure en général 1 à 2 heures.

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    Premiers contrôles

    Un contrôle du pansement et de la cicatrice a lieu dans la première semaine ; les consignes sur le soutien-gorge, les mouvements et le sport sont mises à jour lors des contrôles.

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    Suivi à long terme

    Des contrôles ont lieu après quelques mois et à un an ; ensuite, un examen régulier des seins et une imagerie de surveillance de la prothèse sont recommandés.

Les étapes de la convalescence

  1. Jours 1 à 3

    C’est la période où tension, pression et douleur dans la poitrine sont les plus marquées ; elles sont contrôlées par les antalgiques prescrits. Le soutien-gorge de maintien est porté jour et nuit, et les bras sont utilisés sans forcer.

  2. Semaine 1

    Premier contrôle et pansement. La plupart des patientes reprennent un travail de bureau et les tâches quotidiennes légères à la fin de cette semaine ; la conduite est envisageable une fois la douleur atténuée et les bras mobiles sans gêne.

  3. Semaines 2 à 3

    Le gonflement et les ecchymoses diminuent nettement. Selon la technique utilisée, les fils sont retirés ou se résorbent d’eux-mêmes ; les activités douces comme la marche peuvent être augmentées.

  4. Semaines 4 à 6

    Après le contrôle, le sport est repris progressivement ; les exercices qui sollicitent les pectoraux et le port de charges lourdes viennent en dernier. Le passage à un soutien-gorge à armatures est discuté à ce stade.

  5. Mois 3 à 6

    Les prothèses trouvent leur place et les tissus du sein se détendent. Le volume marqué du haut du sein des premières semaines diminue et la forme s’assouplit.

  6. Mois 12

    La forme du sein est en grande partie définitive et la cicatrice continue de s’éclaircir. Un examen régulier des seins et une imagerie de surveillance de la prothèse sont ensuite planifiés.

Risques et complications possibles

Toute intervention chirurgicale comporte des risques. Votre situation personnelle est évaluée en détail lors de la consultation.

  • Saignement (hématome), épanchement de liquide (sérome) ou infection ; rarement, une nouvelle intervention, voire en cas d’infection le retrait temporaire de la prothèse, peut être nécessaire.
  • Contracture capsulaire : la capsule que le corps forme autour de toute prothèse peut s’épaissir et se rétracter avec le temps ; elle peut entraîner fermeté, déformation et douleur du sein et, lorsqu’elle est marquée, se corrige chirurgicalement.
  • Rupture de la prothèse ; avec les prothèses en silicone, elle est souvent silencieuse (sans symptôme) et se détecte par échographie ou IRM.
  • Modification de la sensibilité du mamelon et de la peau du sein ; elle régresse le plus souvent en quelques mois et persiste rarement.
  • Asymétrie, déplacement ou rotation de la prothèse, bords perceptibles au toucher ou aspect de vagues sous la peau.
  • Cicatrice épaissie ou plus visible.
  • Lymphome anaplasique à grandes cellules associé aux implants mammaires (LAGC-AIM, ou BIA-ALCL) : lymphome très rare, associé surtout aux prothèses à surface texturée. Il se manifeste généralement des années après l’intervention par un gonflement ou un épanchement nouveau du sein ; diagnostiqué tôt, il se traite le plus souvent par le retrait de la prothèse et de la capsule.
  • Certaines personnes signalent des symptômes généraux qu’elles associent à leurs prothèses, comme une fatigue ou des douleurs articulaires ; leur cause n’est pas clairement établie, et ce sujet est aussi abordé en consultation.
  • Risques liés à l’anesthésie générale et formation d’un caillot dans les veines des jambes (phlébite) ; l’évaluation préopératoire et le lever précoce visent à les réduire.

De quoi dépend le coût ?

Le tarif d’une augmentation mammaire est établi au cas par cas. Les principaux éléments sont le type et le modèle de prothèse, la technique et l’emplacement de l’incision, l’association éventuelle à une autre intervention comme un lifting mammaire ou une liposuccion, le type d’anesthésie, la durée d’hospitalisation et le plan de suivi postopératoire.

Après la consultation et les mesures, le plan proposé par le Prof. Dr. İlker Yazıcı est précisé et vous recevez une information écrite sur le prix, qui détaille poste par poste ce qui est inclus. Les photos que vous envoyez donnent une idée générale ; l’évaluation médicale, le plan et le devis définitif sont établis après l’examen.

Si vous venez à Istanbul

Si vous venez de l’étranger, prévoyez de rester environ 5 à 7 jours à Istanbul après une augmentation mammaire, le temps du premier contrôle et du pansement. Le cabinet est autorisé par le ministère turc de la Santé pour le tourisme de santé international (certificat n° ST-2365) ; l’hébergement à proximité de la clinique et le transfert depuis l’aéroport peuvent être organisés par l’intermédiaire de partenaires agréés. De retour chez vous, vous restez en contact avec le cabinet en envoyant des photos et des messages ; si un examen est nécessaire, il a lieu lors d’une visite de contrôle à Istanbul ou chez un médecin près de chez vous. Des visites de contrôle à Istanbul sont généralement conseillées 1 mois et 6 mois après l’intervention, les dates exactes étant fixées au premier contrôle.

Questions fréquentes

L’augmentation mammaire est-elle douloureuse ?

L’augmentation mammaire se déroule sous anesthésie générale : vous ne ressentez aucune douleur pendant l’intervention. Les premiers jours, tension, pression et douleur dans la poitrine sont habituelles ; lorsque la prothèse est placée sous le muscle, cette sensation est généralement plus marquée. Chez la plupart des patientes, la douleur est contrôlée par les antalgiques prescrits et diminue nettement vers la fin de la première semaine. Son intensité varie d’une personne à l’autre.

Combien de temps dure la convalescence après une augmentation mammaire ?

Après une augmentation mammaire, la plupart des patientes reprennent un travail de bureau en une semaine. Pour le port de charges lourdes, les efforts des bras et le sport, comptez en général 4 à 6 semaines ; les exercices qui sollicitent les pectoraux sont repris en dernier. Le gonflement diminue en quelques semaines, mais les prothèses mettent plusieurs mois à trouver leur place ; la forme du sein se précise généralement en 6 à 12 mois. Pour un métier physique, le retour au travail peut être plus long.

L’augmentation mammaire laisse-t-elle une cicatrice ?

Comme toute incision chirurgicale, l’augmentation mammaire laisse une cicatrice permanente ; le but est qu’elle soit peu visible. L’incision est le plus souvent faite dans le sillon sous-mammaire, et la cicatrice reste en général cachée par le soutien-gorge ou le maillot de bain. Selon les cas, une incision au bord de l’aréole ou dans l’aisselle est possible. Rosée et légèrement en relief les premiers mois, la cicatrice s’éclaircit et s’affine généralement en 12 à 18 mois ; son aspect dépend de la peau.

Les prothèses mammaires en silicone sont-elles à vie ?

Les prothèses mammaires en silicone ne sont pas conçues pour durer toute la vie, mais elles n’ont pas non plus de date d’expiration fixe. En l’absence de problème, il n’est pas nécessaire de les changer simplement parce que les années passent ; une nouvelle intervention se discute en cas de rupture, de contracture capsulaire, de changement de forme ou de souhait de modifier la taille. Une rupture pouvant être silencieuse, une échographie ou une IRM régulière est conseillée à partir de quelques années après l’intervention.

À partir de quel âge et pour qui l’augmentation mammaire est-elle possible ?

L’augmentation mammaire esthétique est envisagée chez les femmes de 18 ans ou plus dont la poitrine a fini de se développer. Les candidates sont en bonne santé, ni enceintes ni allaitantes, et ont des attentes réalistes. Le tabac, qui perturbe la cicatrisation et augmente le risque d’infection, doit être arrêté pendant une période avant et après l’intervention. Signalez à la consultation les anticoagulants, les produits à base de plantes et les traitements hormonaux ; c’est le médecin qui décide quoi arrêter, et quand.

Peut-on allaiter et faire une mammographie avec des prothèses mammaires ?

La plupart des femmes porteuses de prothèses mammaires peuvent allaiter : la prothèse est placée derrière la glande, et aucune donnée ne montre que l’allaitement avec prothèses nuise au bébé. Les nerfs et canaux autour du mamelon pouvant être touchés, la capacité d’allaitement varie toutefois d’une femme à l’autre. La mammographie reste possible : signalez vos prothèses à l’équipe de radiologie, qui réalisera des clichés spécifiques du tissu situé devant l’implant, complétés si besoin par une échographie ou une IRM.

Comment choisir la taille des prothèses mammaires ?

La taille des prothèses mammaires ne se choisit pas seulement d’après le bonnet souhaité. Lors de l’examen, le Prof. Dr. İlker Yazıcı mesure la largeur de la base du sein, l’épaisseur de la peau et du tissu mammaire, l’élasticité de la peau et la forme du thorax. Différents volumes sont ensuite comparés en simulation 3D. Celle-ci aide à préciser l’objectif, sans pouvoir prévoir exactement la réaction des tissus. Choisir une prothèse adaptée aux tissus aide aussi à limiter, à long terme, l’affaissement et les bords perceptibles.

Peut-on associer l’augmentation mammaire à d’autres interventions ?

L’augmentation mammaire peut être réalisée au cours de la même intervention qu’un lifting mammaire en cas d’affaissement. Après une grossesse, elle peut aussi être associée à une abdominoplastie et à une liposuccion. Une intervention combinée est plus longue, la convalescence est plus intense et certains risques peuvent augmenter ; la décision dépend donc de votre état de santé, de la durée opératoire totale et du temps que vous pouvez consacrer à la convalescence. Il est parfois préférable de procéder en deux temps.

De quoi dépend le prix d’une augmentation mammaire ?

Le prix d’une augmentation mammaire dépend du type et du modèle de prothèse choisi, de la technique, de l’association éventuelle à une autre intervention, du type d’anesthésie, de la durée d’hospitalisation et du plan de suivi. Annoncer un prix fixe avant l’examen serait donc trompeur. Après la consultation avec le Prof. Dr. İlker Yazıcı, le plan est précisé et vous recevez une information écrite sur le prix, qui détaille poste par poste ce qui est inclus.

Je viens de l’étranger : combien de jours rester à Istanbul pour une augmentation mammaire ?

Pour une augmentation mammaire, il est généralement conseillé aux patientes venant de l’étranger de rester 5 à 7 jours à Istanbul après l’intervention. Pendant ce temps, le premier contrôle et le pansement ont lieu, la douleur diminue et le voyage devient plus confortable. Il peut falloir ajouter un ou deux jours avant l’opération pour la consultation et les examens. Une visite de contrôle est ensuite généralement conseillée après 1 mois et 6 mois ; les dates exactes sont fixées au premier contrôle.

Dernière mise à jour: · Responsable du contenu: Prof. Dr. İlker Yazıcı · info@ilkeryazici.com

Augmentation mammaire : prenez rendez-vous pour une consultation

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